lundi, juin 17, 2019

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De Douala à Lagos, de Johannesburg à New York, Ibiza, Londres, Tokyo etc. le Cameroun se joint au reste du monde pour célébrer le 150ème anniversaire de son emblématique cuvée non millésimée à travers une méga soirée au Twist lounge à Douala le 22 juin 2019...

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News : Les produits éclaircissants désormais illégaux en Côte d’Ivoire !

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Depuis le 29 avril, la fabrication, la commercialisation et l’utilisation de certains produits éclaircissants sont interdites en Côte d’Ivoire. La décision du Conseil des ministres est une première en Afrique de l’Ouest.

Faut-il encore vous préciser la joie qui m’étreint le cœur à l’heure où j’écris ce billet ? Tous ceux qui me connaissent savent ce que je pense des produits éclaircissants. Et je salue la décision de la Côte d’Ivoire qui marque j’en suis sûre le début d’un combat ouvert contre ces produits abjectes que sont les éclaircissants. Et il va s’en dire que les ivoiriens auront désormais la chance de ne plus voir exposée leur jeunesse à toutes ces publicités destructrices qui jonchent les grandes villes.

 
 

A la lueur de cette nouvelle, ma pétition contre les publicités pour produits blanchissants lancée il y a deux ans prendra sans doute un tout autre sens pour certains.

Je me souviens d’ailleurs d’une conversation que j’avais eue avec un grand frère (qui se reconnaitra sans peine) il y a deux ans et qui me disait que je me fermerai des portes à cause de cette pétition. J’ai tenté de lui expliquer que ce n’était qu’une question de temps, et que la mouvance n’était déjà plus aux produits de ce (mauvais) genre.

J’espère aujourd’hui qu’il comprend à quel point ce temps est révolu…  Je fais également un clin d’œil à ce cher Keysha qui ne voyait pas tout à fait le mal dans ces produits, objectant que chacun était libre (de se tuer ?)…

J’ose penser que les voix de ceux qui s’insurgent depuis des années ont été enfin entendu et que ceci présage une suite favorable pour ce combat jusque là un peu trop silencieux…

Marques du Cameroun et autres pays, préparez-vous, songez dès aujourd’hui à changer vos modèles économiques, car bientôt ces produits n’auront plus de place sur nos marchés !

Plus bas l’article de Jeune Afrique pour plus de détails…

C.V.F.

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Depuis le 29 avril, la fabrication, la commercialisation et l’utilisation de certains produits éclaircissants sont interdites en Côte d’Ivoire. La décision du Conseil des ministres est une première en Afrique de l’Ouest.

Naturelle, aidée ou forcé… Jamais les questions de couleur de peau n’ont été autant d’actualité en Côte d’Ivoire. Se dépigmenter la peau, “le tchatcho”, comme  l’appellent les Ivoiriens, figure au palmarès des conversations depuis l’interdiction officielle des produits qui permettent cette dangereuse transformation.

La décision est encore récente et le comité national d’évaluation et d’autorisation de commercialisation des produits cosmétiques et  d’hygiène corporelle de Côte d’Ivoire n’a pas démarré ses activités mais le moins que l’on puisse dire c’est que la tâche s’annonce rude. Il s’agit d’être la police de la couleur de la peau des Ivoiriens !

Composé de membres des ministères de la Santé, du Commerce, de l’Industrie et de la Communication ce groupe a pour mission de “rationnaliser la fabrication et l’usage des produits cosmétiques et d’hygiène corporelle afin de sauvegarder la santé publique”, a annoncé la ministre de la Communication, porte-parole adjointe du gouvernement à l’issue du conseil des ministres du 29 avril dernier.

Une première dans la sous-région

Que deviendront les produits déjà en vente ? Dans combien de temps les contrôles vont-ils avoir lieu ? A quoi s’exposeront les contrevenants ? Même si les questions restent encore sans réponse, la Côte d’Ivoire fait office de pionnier dans la sous-région. Aucun pays n’a encore officiellement interdit les produits de dépigmentation. Et pourtant, le fléau est partout présent.

L’Organisation mondiale de la santé mentionnait déjà des chiffres alarmants dans son rapport sur la santé publique et l’environnement daté de 2011. Environ 25% des femmes au Mali utilisent régulièrement des produits éclaircissants, quand au Togo elles sont 59% et que la proportion atteint 77% au Nigéria.

Au Sénégal la société civile multiplie les campagnes de lutte contre le blanchiment de la peau mais elle n’a pas encore été suivie par une action gouvernementale.

Au Burkina Faso, les publicités vantant les mérites des crèmes éclaircissantes sont interdites depuis une dizaine d’années.

En revanche en Afrique centrale, la République démocratique du Congo interdit la fabrication, la commercialisation et l’utilisation des produits décapant depuis 2006. Mais c’est une mesure loin d’être suivie…

En attendant l’effectivité de l’action en Côte d’Ivoire, c’est une prise de conscience personnelle et collective que souhaitent les autorités. Sont frappés d’interdiction les produits cosmétiques contenant plus de 2% d’hydroquinone, du mercure, des cortisones ou de  la vitamine A. Ce sont ceux qui entraînent certains cancers de la peau, des cas de diabète et d’hypertension, une forte sudation, une pilosité prononcée surtout sur le visage ou encore des odeurs corporelles nauséabondes…

via Jeune Afrique

 
Céline Victoria Fotsohttp://www.jewanda.com
Céline Victoria Fotso ou l'esprit créatif. Femme d'affaires, designer, community manager ou architecte événementielle, telles sont les multiples casquettes de Céline Victoria Fotso, fondatrice de Je Wanda Magazine. Riche de ses expériences multiples, cette diplômée en marketing de l'Ecole Supérieure du Management de l'Entreprise à Nice et de l'Académie des Arts et du Design de Montréal, se consacre depuis trois ans à bâtir un pôle d'activités créatives tourné vers l'Afrique. Ainsi, après avoir collaboré au sein des services marketing et commercial d'enseignes de renom telles que Yves-Saint Laurent, Michaël Kors, Smalto, ou encore Réminiscence, cette passionnée de culture, d'Afrique aux goûts éclectiques finit par créer Je Wanda & Co, un concept nouveau à mi-chemin entre le web, l'événementiel, la mode et la communication. Véritable fruit de sa brillante inventivité, et de son insatiable fascination pour les individus et la mixité des cultures. Son rêve : Incarner une Afrique jeune, moderne et en mouvement, loin des multiples stéréotypes négatifs récurrents. Autrement dit, montrer une Afrique résolument positive qui ose.

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