Sexualité : 4 conséquences terribles de la masturbation que vous ignorez peut-être…

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Vous masturbez vous souvent Wanda Peeps ? Combien de fois par jour ? A quelle fréquence ? N’allez surtout pas croire que nous vous posons ces questions afin d’entrer dans votre vie privée pour vous juger, non ooh ! Il s’agit simplement d’attirer votre attention sur certaines conséquences que vous encourez en vous livrant à cette pratique qui se transforme avec le temps en addiction. Que vous soyez une femme ou un homme, les risques sont les mêmes ! Voici 4 conséquences terribles que vous ignorez peut-être…

2Faiblesse psychologique

Les personnes qui se masturbent constamment finissent par être atteintes d’une perte de confiance en eux Wanda People ! Draguer une petite* pour ces hommes devient plus compliqué ! Ah oui oui ! Ils ont peur d’essuyer un refus et préfèrent se satisfaire seuls. Les femmes aussi qui le font perdent le goût de l’homme, elles se renferment sur elles mêmes.

2 Commentaires

  1. Quelles sont vos sources? Vos arguments non aucun fondement!

    Il est physiologiquement impossible de trop se masturber (Confort, 1976) (L. Crooks et Baur, 2017). Si une personne se masturbait au point que ce comportement nuise à un aspect quelconque de sa vie, il y aurait probablement lieu de s’inquiété. La masturbation serait alors le signe d’un problème plutôt que le problème lui-même (L. Crooks et Baur, 2017). Par exemple, quelqu’un qui éprouverait une très grande angoisse pourrait se masturber compulsivement dans l’espoir de trouver le calme et le réconfort. Le problème, dans ce cas, serait une intense anxiété émotionnelle et non la masturbation (L. Crooks et Baur, 2017). Or, une personne qui ensuit un refus de la part d’un partenaire potentiel développera une perte de confidence en soit, non pas en raison de la masturbation, mais en raison du refus lui-même. La masturbation ne deviendra qu’un moyen de satisfaire sa pulsion sexuelle qui n’a pu être assouvie avec un partenaire.

    Source :
    Comfort, A. (1976). La joie du sexe, Paris, Marabout Université.
    Robert L. Crooks et Karla Baur. (2017). Nos sexualités, 3e édition.

  2. Quelles sont vos sources? Vos arguments non aucun fondement!

    Vous interprétez à tort le désir d’un des partenaires de se masturber comme une addition qui aboutira à une négligence du désire de l’autre et du rapport sexuel commun. En fait, les individus dont les relations sexuelles sont les plus fréquentes sont aussi ceux qui se masturbent le plus souvent (Laumann et coll., 1994). La masturbation est une composante très commune du répertoire sexuel des individus, qu’ils soient en couple ou non (L. Crooks et Baur, 2017). La masturbation permet d’en apprendre énormément sur ses réactions sexuelles (L. Crooks et Baur, 2017). Elle est souvent d’une grande aide pour les femmes qui apprennent à atteindre l’orgasme et pour les hommes qui veulent expérimenter des façons d’augmenter leur contrôle éjaculatoire (Bowman, 2014). L’autostimulation est toute aussi importante seule que lorsqu’on est en couple. Si la fréquence de masturbation nui belle et bien aux relations sexuelles avec votre partenaire, le problème vient de l’attirance et du désire que vous ressentez et non de a fréquence de masturbation.

    Également, les risques de faiblesse sexuelle ne sont pas dus à la masturbation, mais à certains facteurs biologiques, tels que l’influence de certains médicaments. Au moins 200 médicaments sur ordonnance ou en vente libre ont des effets négatifs sur la sexualité (Finger et coll., 2000). Pas moins de 25% des cas de dysfonction érectile seraient reliés aux effets indésirables de médicaments (Miller, 2000), anti-inflammatoires non stéroïdaux (Gleason et coll., 2011). La recherche montre que les femmes qui recourent à la contraception hormonale rapportent moins d’excitation sexuelle, des réactions sexuelles moins fréquentes et moins d’orgasmes, comparativement aux femmes qui utilisent d’autres formes de contraception (L. Crooks et Baur, 2017). Malheureusement, les professionnelles de la santé ne précisent pas toujours ces effets sur la sexualité. Il est possible d’utiliser la masturbation pour apprendre à contrôler l’éjaculation précoce et si pratiquer quelques heures avant le rapport, elle permet de faire durer plus longtemps le rapport.
    Ensuite, il est physiologiquement impossible de trop se masturber (Confort, 1976) (L. Crooks et Baur, 2017). Si une personne se masturbait au point que ce comportement nuise à un aspect quelconque de sa vie, il y aurait probablement lieu de s’inquiéter. La masturbation serait alors le signe d’un problème plutôt que le problème lui-même (L. Crooks et Baur, 2017). Par exemple, quelqu’un qui éprouverait une très grande angoisse pourrait se masturber compulsivement dans l’espoir de trouver le calme et le réconfort. Le problème, dans ce cas, serait une intense anxiété émotionnelle et non la masturbation (L. Crooks et Baur, 2017). Or, une personne qui ensuit un refus de la part d’un partenaire potentiel développera une perte de confidence en soit, non pas en raison de la masturbation, mais en raison du refus lui-même. La masturbation ne deviendra qu’un moyen de satisfaire sa pulsion sexuelle qui n’a pu être assouvie avec un partenaire.
    Finalement, non, la masturbation ne réduit pas la taille du pénis. Si vraiment le frottement de la main rendait la peau molle et l’atrophiai, le rapport sexuel en ferait de même en raison du frottement du pénis sur les parois vaginal, anal, et buccal. Ces fausses conceptions des effets de la masturbation son apparue, avec plusieurs autres, durent l’histoire judéo-chrétienne. Durent cette époque la masturbation a régulièrement été source d’opprobre et d’objet de censure. Voilà qui explique les faussetés qui circulent toujours à son sujet, de même que la crainte et la honte considérable qu’elle suscite chez beaucoup de personnes (L. Crooks et Baur, 2017).

    Source :
    Comfort, A. (1976). La joie du sexe, Paris, Marabout Université.

    Bowman, C.P. (2014). «Women’s masturbation: Experiences of sexual empowerment in a primarily sex-positive sample», Psychology of Women Quarterly, vol. 38. n°3, p.363-378.

    Finger, W., Quillen, J. et Slagle, M. (2000). They can’t all be Viagra: Medications causing sexual dysfunctions, Paper presented at the 32nd Annual Conference of the American Association of sex Educators, Counselors, and Therapists, 10-14 mai, Atlanta, GA.

    Gleason, J. et coll. (2011). «Regular nonsteroidal anti-inflammatory drug use and erectile dysfunction», Journal of Urology, vol. 184, p.1388-1393.

    Laumann, E. et coll. (1994). The social organization of sexuality: Sexual practices in the United States, Chicago, IL, University pf Chicago Press.

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