C’est devenu une tradition Wanda Peeps ! La deuxième édition des AfricaDays vient de se tenir à l’École des Hautes Études Commerciales (HEC) de Paris en France. Une occasion pour les experts agricoles du continent noir d’échanger sur les enjeux de l’agriculture africaine et de tenter d’identifier des solutions.

« Quel avenir pour l’agriculture africaine ? La révolution verte 2.0». Tel est le thème de la deuxième édition des Africadays qui s’est déroulée ce 3 avril 2018 à Paris Wanda People. Parmi les intervenants à cette rencontre de haut niveau, on peut citer entre autres Jean-Luc François (Afd), Patrick Caron (Cirad), Thierry Blandinières (InVivo).

Ces experts ont partagé leurs expériences avec des invités venus de divers horizons, parmi lesquels Karim Lotfi Senhadji, directeur général d’Ocp Africa, Henriette Gomis Billon, secrétaire générale de la Fondation Sifca de Côte d’Ivoire et Bruno Mettling, Pdg d’Orange Afrique.

 

Ce n’est pas un hasard si le thème de cette édition est axé sur la révolution verte. Il faut dire que l’agriculture est considérée comme le poumon des économies du continent et première pourvoyeuse d’emplois avec 65 % de la population active. Elle représente donc un enjeu capital pour le devenir de la planète. Aujourd’hui le continent africain compte 1,2 milliard d’habitants. Un chiffre qui doublera pour atteindre 2,5 milliards en 2050, selon les estimations.

D’après Karim Lotfi Senhadji, directeur général Ocp Africa, son groupe privilégie l’innovation, la créativité et soutien les initiatives qui dynamisent notre continent. « C’est pourquoi je suis honoré de récompenser Acre Africa, start-up kényane qui, par une approche holistique de l’assurance permet d’accompagner de manière personnalisée les fermiers africains vers des rendements pérennes et durables » déclare-t-il.

« L’engagement d’HEC Paris en Afrique s’inscrit sur le long terme. Nous sommes un partenaire des économies africaines, en mettant à leur disposition notre expertise et en contribuant à la formation des futurs décideurs africains.» A pour sa part affirmé François Collin, directeur international de HEC Paris.

S.N.B

 

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