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L’Afrique, second marché de la téléphonie mobile au monde

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L’Afrique, second marché de la téléphonie mobile au monde

 

Hello wanda People !

C’est Décembre et ma foi, j’imagine le genre de cadeaux que les uns et les autres souhaiteraient de leur part de “père Noël”. En tout cas, Je wanda se propose sans condition de vous fournir des tas et tas d’articles et de scoops en guise de cadeaux. Que voulez-vous ? Je ne vais quand même pas vous promettre que “l’eau sera gratuite en Décembre” comme notre cher ami Jean Njeunga, Et puis “même la plus belle femme du monde ne peut donner que ce qu’elle a”, paraît-il.

En tout cas, je n’ai pas résisté à l’envie de partager avec vous cet article de l’AFP, sur l’Afrique, aujourd’hui nouvel eldorado dans le marché mondial des téléphones mobiles. Rien que ça ! Je vous vois venir déjà avec vos souhaits de cadeaux là !!!

Le continent, selon une étude publiée en novembre par GSMA (un groupement professionnel d’opérateurs), “est maintenant le deuxième marché mondial du mobile, derrière l’Asie, en terme de connections. Et c’est le marché qui connait la croissance la plus rapide dans le monde”.

“L’Afrique est le dernier marché émergent. La Chine, l’Inde, ont déjà émergé. Il ne reste que l’Afrique, et le potentiel de croissance est là”, s’enthousiasme Nicolas Regisford, dirigeant de la société sud-africaine Mi-Fone, fabricant de téléphones portables à bas coût. L’Afrique passe directement à l’âge du “tout mobile”, notamment pour accéder à internet et aux services bancaires, et laisse entrevoir des perspectives de croissance à court terme uniques au monde.

Le nombre d’abonnés aux services mobiles y progresse de 20% par an, selon GSMA, et atteindra 735 millions fin 2012, pour une population estimée à un peu plus d’un milliard d’habitants.

Du coup, l’optimisme est de mise chez les industriels du secteur. “Samsung s’attend à un chiffre d’affaires de 15 milliards de dollars en Afrique en 2015”, affirme par exemple Gavin Clare, représentant de la firme au Zimbabwe.

Paradoxalement, notent les experts, c’est le défaut d’infrastructures traditionnelles, lignes fixes, ordinateurs, système bancaire ou distributeurs d’argent, qui constitue l’un des moteurs majeurs de cette croissance africaine.

Le Kenya, par exemple, est déjà le premier pays au monde, relativement au PIB, en terme d’utilisation des services financiers mobiles. Près de 18 millions de personnes y utilisent le téléphone portable pour déposer, transférer de l’argent, ou payer des factures. Consulter notre article sur M-Pesa.

Quand les taxes du gouvernement ne gâchent pas tout…

En effet toujours selon l’AFP, les analystes partagent l’optimisme ambiant, mais notent qu’il reste un frein à l’explosion du marché : les taxes sur le matériel et les contrats souvent très élevées imposées par les gouvernements.
Selon GSMA, “la suppression d’une taxe de 16% sur les ventes de mobiles au Kenya en 2009 a provoqué une augmentation des ventes de 200%”.

Les télécommunications, un réel catalyseur de croissance à l’échelle continentale

A l’échelle du continent, l’industrie du mobile contribue au PIB à hauteur de 56 milliards USD, soit 3,5%. Et, selon de récentes études d’institutions financières portant sur les pays en développement, chaque fois que le taux de pénétration des mobiles y augmente de 10%, le PIB progresse de 0,81%.

Mais l’impact réel sur la croissance est probablement plus élevé encore. “Le développement local des télécommunications a un effet direct sur l’économie”, assure ainsi Nicolas Regisford, “le mobile est un outil de travail. Les artisans, les commerçants, ont un besoin criant d’être connectés pour faire du business”.

En tout cas, moi-même là, je sens que ça donne, et ce ne sont pas mes Wanda call-boxeuses qui nous diront le contraire. En attendant envoyez-moi comme cadeau, le prochain “Blackberry Iphone N9” via… Twitter, pleeeeeaaase !

POSAH

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