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Théâtre : Maîtres Tambours du Burundi au Quai Branly – Juin 2013

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Théâtre : Maîtres Tambours du Burundi au Quai Branly – Juin 2013

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Les Maîtres Tambours du Burundi seront sur la scène du musée du quai Branly les 7, 8 et 9 juin respectivement à 20h, 18h et 17h. Ce sera dans le cadre du Festival de l’Imaginaire de Claude Lévi-Strauss.
De retour en France après une dernière tournée en 2010, les Maîtres Tambours du Burundi présentent leur art des tambours en exclusivité parisienne au musée du quai Branly à Paris. C’est dans le cadre du Festival de l’Imaginaire de Claude Lévi-Strauss qu’ils monteront sur scène les vendredi 07, samedi 08 et dimanche 09 juin respectivement à 20h, 18h et 17h, pour un spectacle tout public à partir de 8 ans.
C’est en Afrique Centrale, dans la région des Grands lacs (Burundi, Rwanda, Kenya, Ouganda) que l’on trouve les percussions africaines les plus emblématiques et les plus connues sur la scène internationale. A l’origine, les tambourinaires du Burundi étaient des bergers royaux qui exerçaient leur art lors de cérémonies en hommage au roi. Dans ce petit pays africain proche du Zaïre, l’art des tambours fut longtemps sacré. Seules les cérémonies en hommage à la lignée royale et aux grandes chefferies permettaient d’admirer l’habileté des tambourinaires, héritiers de cet art à travers leurs familles Timbo de l’ethnie Tutsi.
Aujourd’hui, le rituel s’est adapté aux salles de spectacles et les tambourinaires burundais, héritiers de cette tradition ancestrale, fascinent les publics du monde entier. Véritables acrobates, les artistes bondissent et virevoltent. Leurs clameurs ponctuent cette sorte de symphonie de la mémoire, dont les rythmes s’articulent avec une précision inouïe. Habillés de blanc, rouge et vert − les couleurs du Burundi ont remplacé les vêtements en écorce de ficus −, les 12 percussionnistes arrivent sur scène, leurs énormes tambours au-dessus de la tête. Les instruments sont disposés en arc de cercle, autour d’un tambour central (inkiranya). A gauche, les tambours (amashako) battent le rythme continu. A droite, les percussions (ibishikiso) suivent la cadence donnée par le tambour central.
Chaque tambourinaire succède à l’autre en soliste sur l’inkiranya, rivalisant de prouesses en démonstrations de danse athlétique. Hommage à la vache, au pays, au travail, souhait de bienvenue se succèdent, entrecoupés d’explosions de joie, de fierté, d’ironie. L’ensemble peut tenir de la transe, de la danse guerrière, des coutumes et même de l’humour burundais.
Tarifs : 15 Euros / 10 Euros

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