En quelques décennies, Azzedine Alaïa est devenu un symbole, une « légende », et un créateur adulé par les fashionistas du monde entier pour ses robes ultramoulantes. Il est né un  à la fin des années 1930 ou au début des années 1940 à Tunis et mort le  à Paris, c’était un styliste et grand couturier franco-tunisien.

Il aborde la couture durant sa jeunesse à Tunis et suit des études de sculpture. Il arrive à Paris à la fin des années 1950. Hébergé en échange de petits travaux, il apprend les techniques de la confection et développe une clientèle privée. En pleine période de renouveau de la mode à l’aube des années 1980, il décide finalement de créer la marque Azzedine Alaïa.

Ami des plus célèbres mannequins, dont Stephanie Seymour et Naomi Campbell, il est rapidement remarqué puis « adulé » par les magazines de mode pour ses créations le plus souvent sexy. Il se fait connaitre plus largement par le public en une dizaine d’années. Vers le milieu des années 1990, il est moins présent sur la scène de la mode mondiale, la presse se montrant critique puis absente.

 

Dans les années 2000, au moment où les grandes marques de la mode sont rachetées par les groupes du luxe, Azzedine Alaïa s’associe pour quelques années avec la marque italienne Prada, pour ensuite se lier à Richemont sept ans plus tard. Après diverses rétrospectives dans plusieurs musées du monde, il entre dans la très stricte haute couture en 2011.

Peu prolixe et répondant rarement aux interviews, il reste indépendant de la mode, sans jamais se soucier des impératifs de tempo ou des tendances liés à ce domaine. Azzedine Alaïa est devenu en un demi-siècle, sans publicité ni promotion pour ses vêtements qu’il présente le plus souvent de façon privée, internationalement reconnu avec ses robes sculpturales.

C’est sans aucun doute son approche unique de la mode qui l’a rendu célèbre et qui lui a permis de rester indépendant…

Repose en paix le père…

 

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